Hypocrisie, larmes de crocodile des États-Unis et compagnie sur le conflit au Cameroun

Hypocrisie, larmes de crocodile des Etats-Unis et Compagnie sur le conflit au Cameroun

 

Alors que le conflit dans les deux Régions anglophones est entré dans sa troisième année, la population en otage dans les deux régions traverse une période de douleur et d’intenses souffrances. Des sacs mortuaires, des corps mutilés, des parties de corps découpées, des incendies d’hôpitaux et d’écoles, la non scolarisation des enfants, les enlèvements et des décapitations sont les fruits de ce conflit.

 

Aussi bizarre que cela puisse paraître, les États-Unis, grands donneurs de leçons universels, ne condamnent pas avec fermeté les atrocités commises par ces rebelles. Au contraire, l’Ambassade des États-Unis au Cameroun les met en veilleuse et s’acharnent contre le Gouvernement camerounais. En 2018, l’ambassadeur américain au Cameroun, Peter Henry Barlerin, a accusé les forces gouvernementales d’assassinats ciblés, de détentions illégales, d’incendies et de pillages de villages. Le mois dernier, le gouvernement Trump a annoncé qu’il allait réduire l’aide militaire au Cameroun et demander une enquête sur les violations des droits de l’homme dans les deux régions touchées. Des hommes armés tuent, brûlent, mutilent, enlèvent même des écoliers, prennent des otages contre rançons, ciblent des minorités (Mbororos) et maraudent. Pourtant, les États-Unis condamnent les forces gouvernementales qui les combattent ! Ils s’empressent de se plaindre de la prétendue conduite répréhensible des troupes gouvernementales qui, en dépit de quelques malheureux incidents, ne font que s’acquitter de leur devoir «régalien» de protection des personnes et des biens, ainsi que l’intégrité territoriale du pays. Le mois dernier, des hommes armés ont incendié des quartiers de l’hôpital du district de Kumba, brûlant vifs quatre personnes. L’Ambassade américaine au Cameroun a publié une déclaration dans laquelle les autorités ont appelé le gouvernement camerounais à mener une enquête transparente pour retrouver et punir les incendiaires. Si les forces gouvernementales étaient coupables, les États-Unis auraient utilisé la massue de la diplomatie à Yaoundé, mais ils préfèrent se contenter de propos nuancés, exprimant une sorte de doute complice, lorsque les hors-la-loi attaquent. Quand bien même les sécessionnistes ont tué un missionnaire américain l’année dernière dans la région du Nord-Ouest, les États-Unis ont été réticents à publier une déclaration les condamnant.

 

Le gouvernement des États-Unis et ceux d’autres pays, de même que des organisations internationales intergouvernementales ou non, telles que les Nations Unies, International Crisis Group etc., ont appelé à un dialogue élargi comme solution au conflit dans les deux régions anglophones du Cameroun. À première vue, il semble que ce soient de vrais amis du Cameroun. Mais sous ce beau tableau, se cache un vil et scabreux plan de changement de régime au Cameroun. L’on se souviendra que les États-Unis ont orchestré de tels plans dans plusieurs pays africains (la Libye en 2011, le Soudan, l’Irak, etc.) et malgré des résultats catastrophiques dans ces précédents, ils n’hésiteront pas à en faire de même au Cameroun.

 

Fidèles à eux-mêmes, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et d’autres pays semblent vouloir apprendre au Gouvernement camerounais comment gérer « la crise ». Aucun geste de bonne volonté du Gouvernement camerounais, sur la pléthore des mesures prises, ne semble jusqu’ici les convaincre. Pourtant, il suffit à ces « partenaires » d’accompagner ces mesures et de les appuyer pour que la crise se meure naturellement. Comme d’autres, ils ont appelé à un dialogue inclusif. Néanmoins, les principaux instigateurs de cette crise (camerounais tapis sur leurs territoires) collectent des fonds là-bas et les renvoient chez au Cameroun pour financer la guerre (Achat d’armes, de drogues, salaire des combattants, etc.). Du sang est versé au Cameroun parce que ces Gouvernements permettent aux membres de la diaspora de collecter et d’envoyer de l’argent au Cameroun, mettant des armes à feu entre les mains de jeunes malléables et manipulables à souhait – l’avenir du Cameroun. S’ils sont vraiment des « amis » du peuple camerounais, comme ils le prétendent, ils devraient mettre un terme à ces collectes de fonds.

 

Les Camerounais se demandent comment un terroriste comme Eric Tataw peut, dans le confort et la sécurité des États-Unis, collecter des fonds pour financer l’achat d’AK47, les incendies criminels, les décapitations, les mutilations, les meurtres et que l’Ambassade / les autorités américaines restent silencieuses.

 

La propagande qui alimente le conflit vient de ces pays. Les États-Unis et les autres pays devraient clouer le bec de ceux qui provoquent le chaos, sauvant ainsi des vies dans les Régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Mais comment peuvent-ils le faire, alors que leur intérêt est de renverser subrepticement le régime de Yaoundé ? Plus longtemps le chaos durera, plus leur projet de renverser le Président Paul Biya se précisera. L’accent est mis sur un homme à abattre, même si des milliers doivent pour cela périr. Sinon comment expliquez-vous l’intérêt soudain de l’Amérique pour l’affaire Marafa Hamidou Yaya et de la France pour celle d’Amadou Vamoulke? Il est temps de placer leur « choix » à Etoudi.

 

Dans un câble diplomatique rendu public grâce à WikiLeaks en 2009, il est révélé que le Ministre de la Justice et garde des sceaux du Cameroun d’alors, Amadou Ali, l’un des loyalistes du président Paul Biya, originaire de la Région de l’Extrême-Nord, a déclaré à l’Ambassadeur américain qu’après le régime actuel, le pouvoir devrait revenir au Grand Nord (Régions de l’Adamaoua, du Nord ou de l’Extrême-Nord), le premier Président du Cameroun ayant été originaire du Grand Nord, qui regroupait les trois Régions actuelles du Septentrion. Il a ajouté que les habitants du Nord soutiennent sans réserve Paul Biya, originaire du Sud du pays et du clan Béti, et ils le feront aussi longtemps qu’il souhaitera rester aux commandes du Pays. Mais après, ils revendiqueront le pouvoir qui leur revient, selon eux, de droit. Avec Paul Biya à l’écart, un Marafa Hamidou Yaya du Grand Nord, formé par les Américains, serait donc un choix idéal pour protéger les intérêts américains dans la sous-région. Il purge actuellement une peine de 25 ans de prison pour détournement de fonds.

 

Tout comme au Venezuela, où les États-Unis ont rapidement reconnu le président de l’Assemblée nationale du Venezuela, formé par les Américains, Juan Guaido, lorsqu’il s’est autoproclamé président par intérim de ce pays d’Amérique du Sud riche en pétrole, il est dans l’ADN des États-Unis de se mêler des affaires des autres pays, d’y faire et défaire des régimes au gré de leurs intérêts.

 

Le débarquement de S.E. Paul Biya est donc stratégique pour eux. L’une de leurs stratégies est de créer une impasse dans les deux régions anglophones, alors que le 1er grand foyer de crise, Boko Haram, est encore ardent dans le septentrion. Instrumentaliser la différence culturelle, notamment la langue (importée), l’accentuer afin de semer la haine dans les cœurs des populations de ces deux Régions vis-à-vis de Yaoundé, sur un fond de révolte. La crise dite anglophone est la nouvelle piste, après les échecs itératifs de fabriquer un leader providentiel de l’opposition, à travers deux pantins : Maurice Kamto et Oshi Joshua. Ces deux chefs de l’opposition (amis de l’Occident) n’ont pas pu sortir Paul Biya des urnes. Aujourd’hui de nombreuses voix averties s’élèvent pour accuser les Etats-Unis de financer ces deux leaders de l’opposition, bien que l’administration Trump ait nié.

 

L’Amérique, une démocratie défectueuse, où l’on peut arriver au pouvoir avec moins de voix à l’élection présidentielle que son adversaire !!! Bien inspiré par ce modèle inique, un éminent enseignant, juriste internationaliste et constitutionnaliste averti a, certainement dans une crise d’amnésie profonde l’ayant amené à oublier les fondamentaux du droit public, décidé de s’autoproclamer vainqueur de l’élection présidentielle du 7 octobre, une nuit seulement après le scrutin. Maurice Kamto, puisqu’il s’agit de lui, a juré de protéger sa « victoire » par tous les moyens, y compris la rue. Il a littéralement enfreint une loi de la démocratie ! Les Etats-Unis et d’autres pays occidentaux se sont sans surprise murés derrière un mutisme complice, espérant en secret un enchainement des manifestations de rue contre le président Biya, à l’image de celles du Venezuela contre le président Nicolas Maduro. En janvier dernier, le gouvernement a été contraint d’arrêter Maurice Kamto et les partisans de son parti. A leur grand dam, les Camerounais apprécient diversement cette arrestation et canalisent plutôt leur énergie vers d’autres sujets de société.

 

Le chaos est la nouvelle option pour empêcher le président Paul Biya, élu démocratiquement, de mener à bien son mandat. Si les Camerounais sont décidés de s’aligner derrière un seul homme (Paul Biya), ils doivent savoir qu’au change, ils devront faire avec un pays brisé, accablé de toutes part et affaibli, au profit de l’Amérique et d’autres sangsues.

 

Source : John Akuma



Pourquoi Jeune Afrique s’attaque à Chantal Biya: les dessous du « black market » de Jeune Afrique

Pourquoi Jeune Afrique s’attaque à Chantal Biya: les dessous du « black market » de Jeune Afrique

 

Le citoyen « lambda » n’a peut-être jamais entendu parler du black market du journalisme. C’est pourtant une pratique courante dans les médias (africains, mais pas seulement) ; qui plus est quand ils sont gros et qu’ils impriment du papier. Car contrairement à l’Internet qui est quasiment gratuit, imprimer un magazine et le distribuer sur tout un continent, coûte une fortune – et la publicité ne permet plus de survivre comme ce fût encore le cas dans les années 1990.

 

Pour bien décrire ce qu’est le « Black Market », prenez la dernière édition de Jeune Afrique (17 février 2019) – et analysez-là. Il s’agit d’une attaque violence et ad hominem, contre la Première Dame du Cameroun et contre certaines personnalités politiques qualifiées d’influentes.

 

Pourquoi une telle attaque ? Pourquoi des articles aussi violents ? Pourquoi maintenant ? Pour répondre à ces questions: il faut d’abord trouver la réponse à tous ces problèmes: qui est derrière cette campagne, à la frontière de la diffamation, de la manipulation, et de la propagande ?

 

Le grand financier des révolutionnaires camerounais vit aux Etats-Unis. Il se nomme George Soros. C’est un homme d’affaires très puissant qui estime devoir et pouvoir « acheter » les opposants de certains pays – pour tenter de renverser les gouvernement et y imposer ses valeurs. Au Cameroun, le grand ami de ce « philanthrope » est Maurice Kamto. Lui et son équipe de campagne ont reçu le soutien des organisations financière de George Soros, mais aussi le soutien moral et propagandaire des ONG financées par M. Soros, comme Amnesty International ou encore Transparency. 

Mais cela ne suffit pas. Pour dénigrer le gouvernement et toucher le plus grand nombre de lecteurs, les hommes de Soros et Kamto utilisent le « black market » de Jeune Afrique. Vous donnez, 40,000 ou 50,000 dollars à des journalistes, et ils s’occupent de tout. Ils « enquêtent », écrivent, vous font relire, et publient leur article – avec vos opinions dedans.

 

Ainsi, alors que l’opposition Camerounaise vient d’échouer dans sa tentative de coup d’Etat, alors qu’elle a échouée à prendre d’assaut les ambassades à l’étranger, alors que ses hommes les plus dangereux sont aujourd’hui en prison – la manière médiatique, à la sauce Black Market, est la solution idéale.

 

Malheureusement, Jeune Afrique est connu pour ces pratiques là. Plusieurs sources, au Cameroun, au Gabon, au Congo et en Algérie, confirment avoir été approché par des journalistes de ce média. «Pour quarante ou cinquante mille dollars, le journaliste publiera une « enquête » ou dévoilera des informations qui pourraient être bénéfiques au bon payeur. Si le payeur refuse, alors il sera à coup sûr, attaqué, dans au moins un article à venir » nous explique une « victime » de Jeune Afrique. « Dans mon cas, comme probablement dans cette affaire qui vise à salir Chantal Biya, le journaliste avait été payé par des opposants en diaspora. Il a monté son enquête sans vraiment chercher à vérifier le vrai du faux – mais surtout : il est reparti chez lui avec une valise pleine de dollars. »

 

Alors, on peut reprocher tout le mal du monde à Chantal Biya et à toutes les personnes attaquées par Jeune Afrique. Mais les seuls escrocs ne sont-ils pas ceux qui bafouent les valeurs du journalisme ? Ne sont-ils pas ceux qui violent la mémoire du grand Albert Londres ? Bien entendu, il existe aussi des journalistes honnêtes dans la rédaction de Jeune Afrique: mais tant que ces techniques de vol et de racket seront en place, tant que ce black market fera la loi, alors il est peu probable que l’image des médias s’améliore – en Afrique comme partout ailleurs dans le monde.



Tenor est prêt pour son concert au PAPOSY ce 18.08.2018

Tenor est prêt pour son concert au PAPOSY le 18.08.2018

Ce mercredi 15 août 2018, s’est tenue à l’OG club Yaoundé la conférence de presse de l’artiste Tenor en vue de son concert du 18 août 2018 au Palais Polyvalent des Sports de Yaoundé. C’est aux environs de 14h que l’artiste arrive et s’installe lui et tout son panel constitué de son manager Taphis, de l’animateur radio Fredy Krystel, du CEO de Dn Consulting Dariche Nehdi et des représentants des brasseries pour la marque Malta Tonic dont Tenor est l’égérie.
On va aussi noter la présence de certains artistes comme Dj petit Piment, Joel P., Sandrine NNANGA, Rody Tody, Petit Malo, et bien d’autres encore, venus manifester leur soutien à Tenor.

Les médias présents à la conférence de presse de Tenor à l’occasion de son concert du 18.08.2018 au PAPOSY

C’est un Tenor plutôt blagueur, très décontracté, fier et confiant, qu’on a eu le plaisir de voir tout au long de cette conférence de presse et qui avec le plus grand plaisir s’est prêté au jeu des questions-réponses avec les différents médias nationaux et internationaux présents pour l’occasion.

Nous avons retenu certains points essentiels et certains éclaircissements apportés par Tenor et son manager Taphis.
-Tout d’abord,Tenor a insisté sur le fait que 18 août 2018 ça ne sera pas son concert à lui seul mais le concert du Cameroun de ce fait il ne vise pas remplir le palais (même comme il dit qu’il sait que le Paposy sera plein) mais de faire parler de ce concert partout il veut que ce concert reste dans les annales plein ou pas.
-Concernant la polémique sur l’appel lancé par Tenor à Samuel Eto’o dans le but de remplir la salle,l’artiste dément cela et nous informe que Samuel a juste fait un geste de soutien à son petit frère et il lui a dit que si il a du temps il viendra vivre le concert en direct et il (Tenor) a même ajouté que si certains viennent pour voir Eto’o :<< dites leur de ne pas venir>>.
-Tenor fera son concert en deux temps c’est qu’on aura une partie du concert 100% live et une partie sera jouée en playback.
-Concernant son amour pour le chiffre 8,Tenor nous dit qu’il aime le chiffre 8 parce que renversé le huit devient infini et que justement il aimerait que ses œuvres restent infiniment dans la tête des gens.
-Concernant l’implication de Universal Music Africa,la vente des tickets et le côté sécuritaire la parole c’est le manager de Tenor qui nous a rassuré que Universal est bien concerné par ce concert et qu’ils ont bien mis la main à la patte.
-Pour la vente des tickets,Taphis nous confirme qu’à 5 jours de l’ouverture des ventes plus de 1200 billets ont été vendus et qu’il ya mois de 6000 billets en vente donc de ce côté tout se passe très bien.
Au niveau de la sécurité de ce côté là aussi il nous dit d’être rassuré car il ya eu des réunions avec les autorités compétentes chargées de la sécurité n’est que tout a été ok.

Au terme de cette conférence nous avons été rassuré et n’attendons plus que le 18 août 2018 pour assister à l’un des concerts qu’on espère restera dans l’histoire de pas seulement celle du Cameroun mais celle de l’Afrique.
MATHIAS MBOCK (DN consulting )



Coco Emilia présente sa marque EYLIAM

 

 

 

 

C’est la matérialisation d’un projet longtemps préparé et qui lui tenait à coeur. Celle qui aujourd’hui entend son nom scandé par les stars de la musique, et dont la réputation sur les réseaux sociaux est quasi établie, Coco Emilia ou encore Biscuit de Mer (pour les intimes), a inauguré hier samedi 16 juin 2018 au quartier Bastos son institut de beauté EYLIAM dont la signature n’est autre que « Sublimez votre regard ». Le regard, véritable arme de séduction et aussi juge du beau, a inspiré la marque EYLIAM qui n’est autre que la fusion de Eye (l’oeil) et le prénom de la promotrice Émilia. Cette dernière entend l’imposer au Cameroun à travers les services et produits de qualité qu’elle offre, avant de conquérir plus tard l’Afrique entière.

Une occasion solennelle qui n’a pas manqué d’attirer curieux et mordus de la chose esthétique, mais également de hautes personnalités et membres du gouvernement en l’instar du ministre des arts et de la culture qui ne lésinera pas sur les adjectifs et superlatifs pour signifier l’accompagnement et les encouragements du gouvernement à l’endroit d’une jeunesse qui ose et entreprend dans tout secteur d’activités susceptible de créer des emplois et par ricochet de développer notre l’économie. Même son de cloche pour Divabrow qui a fait spécialement le déplacement, elle qui est spécialisée dans la restructuration des sourcils par une méthode exclusive : la “micropigmentation HD” qui est leur procédure “signature”, créant ainsi des sourcils “sur-mesure”. Après les différentes allocutions, s’en est suivie une visite des locaux, dirigée par la promotrice Coco Émilia,  sous l’oeil attentif et admiratif de M. Narcisse MOUELLE KOMBI.



Indira vire à l’Afrotrap et nous signe « Jésus ne fait pas le buzz »

C’est un revirement spectaculaire, pour ceux qui ont connu et écouté la jeune Indira à ses débuts; en effet, elle se caractérisait par son registre gospel non sans y prodiguer quelques conseils à l’endroit de ses semblables et à la jeunesse entière. Et si elle n’en démord pas fondamentalement dans son écriture, INDIRA a décidé de faire un bond (qu’on espère vers l’avant) depuis peu  dans ses compositions comme le démontre à suffisance sa dernière livraison  “Jésus ne fait pas le buzz”

À seulement 15 ans, Indira est véritablement en train de prendre les cœurs des mélomanes du Cameroun, et même du monde entier. En effet, depuis peu, elle s’illustre de plus en plus dans le paysage musical camerounais à travers des chansons très entraînantes avec des messages poignants sur un fond musical bien élaboré et plus proche de la jeunesse. Il y a quelques mois, elle nous a servi le titre “Tu joues la vie” qui totalise déjà près de 350 000 vues en 3 mois sur YouTube et qui est également un afrotrap, mais toujours avec un message édifiant et qui sensibilise la jeunesse mondiale.
Cette fois-ci, il y a lieu de reconnaître qu’elle a mis la barre un peu plus haut avec ce nouveau hit intitulé #Jesus_Ne_Fait_Pas_Le_Buzz dans lequel elle se permets de se lancer dans un dialogue avec Dieu, lui demandant pourquoi le mal sévit sur terre et pourtant c’est lui le créateur et c’est lui qui a le pouvoir de stopper tout cela : « est-ce que ce que TU dis dans la bible comme promesse c’est juste pour faire le buzz? », s’interroge-t-elle, avant d’ajouter : « NON TU n’aimes pas le buzz », comme pour couper court et balayer toute sorte de spéculation. Pour Indira, le message dans cette chanson est clair et profond. Plus qu’une introspection, ce titre nous appelle à la réflexion et à la prise de conscience sur la nécessité d’aller vers le Seigneur, de croire en lui et d’avoir la foi. Et pour matérialiser ce beau mesqage en image, a été sollicite l’un des meilleurs du moment en termes de réalisations de vidéogramme en l’occurrence Mr Tcheck de #Skystar qui a donné une hauteur à cette chanson réalisée dans les studios de #Bozeur, ingénieur de son qui marque également de son empreinte l’univers musical urbain camerounais.

Savourez plutôt ce joyau musical et visuel aux élans d’évangélisation moderne : https://youtu.be/rlYxcA5Vqzs



Bryan Frico vous donne rendez-vous ce lundi pour la sortie de MADO

Bryan Frico vous donne rendez-vous ce lundi pour la sortie de MADO

Bryan Frico vous donne rendez-vous ce lundi pour la sortie de MADO

L’artiste à fait le buzz avec le son audio et créé une polémique avec les paroles de la chanson dont la vidéo est tant attendue… Le clip MADO sera donc disponible ce lundi 24 juillet à 18h estampillée
Boss banks family, label de musique independant créé en 2017 par Ray banks aka akandiche Raymond donc la principale mission est de donner de l’espoir et de valoriser les jeunes talents en quête de reconnaissance..


http://www.facebook.com/bryanfricoofficial
http://www.instagram.com/bryanfricosings



Benzo le conteur de l’Amour Android

Appelez-le BENZO, l’un des princes de la musique urbaine, qui de plus en plus gagne en expansion au Cameroun et en Afrique en général. Féru de l’afrobeat, c’est en 2010 qu’il amorce sa carrière, non sans se prêter aux nombreuses collaborations notamment celles avec IZMO, son acolyte ZASTA, PROSBY, FLAIR et bien d’autres. Progressivement,  au gré de scènes et rencontres fructueuses, il décide de se lancer dans de l’autoproduction avec ses singles « Révolution » sorti en 2014 et « Les Chinois » sorti en 2015. Faute de moyens, ces projets ne connaîtront pas le succès attendu. Le destin mettra sur son chemin le label XENDERS Productions qui va développer son potentiel et son orientation artistique. En 2016, sort le single « Génération Androïde ». BENZO prend ainsi un nouveau départ, et intéresse les médias radios et télés,  puis les réseaux sociaux. Depuis la mi Juin, ses fans reprennent en choeur son tout nouveau titre « Amour Android », certainement plus pour son caractère explicite sur les rapports qui caractérisent l’intérêt entre la libido mâle et la recherche du gain d’une fille matérialiste ici appelée « Panthère ». Se réclamant des termes sensibles mais avec tact, il nous soumet cette belle composition : https://youtu.be/qQablG3ayEs



Autoroute Yaoundé-Douala Section 1: Les travaux EVOLUENT

 

C’est le projet le plus ambitieux en termes d’infrastructures routières dans le pays, une véritable révolution dans le transport interurbain, d’où l’intérêt et l’attention portées en lui, cédant parfois place aux débats passionnés et déductions très souvent montées de toutes pièces. Rendus in situ, nous avons pu toucher du doigt certaines réalités, et nous assurer de l’état d’avancement des travaux, maladroitement annoncés comme arrêtés par une certaine presse…

C’est un jour comme les autres dans la capitale politique, et le soleil nous envoie ses plus beaux rayons ; après un bref échange avec la responsable de la Cellule de Communication du Ministère des Travaux Publics, Dr ESSE Corine, nous prenons la route de Minkoameyos par Nkolbisson. Près d’une vingtaine de minutes plus tard, nous amorçons l’Autoroute Yaoundé-Douala à son Pk 00. Sur place, l’équipe en charge des travaux renseigne la délégation déplacée du MINTP et avec à sa tête M. Abouna Zoa Guy Daniel, Directeur Général des Travaux d’Infrastructures (DGTI), sur les détails les plus récents.

RAOUF BEN ROMDHANE (Chef de Mission de l’Autoroute) répondant aux questions des journalistes

A ses côtés, RAOUF BEN ROMDHANE, Chef de Mission de l’Autoroute, qui d’ailleurs nous brossera au passage la situation, bottant en touche toutes les allégations de la presse sur le prétendu arrêt des travaux : « Les travaux n’ont jamais été stoppés ; ils étaient juste au ralenti à cause des pluies notamment ceux des remblais et déblais rocheux qui se font même sous la pluie, étant donné que les déblais et remblais meubles ne pouvaient se faire », a-t-il confié, avant d’ajouter que : « S’il faille se prononcer sur le taux d’avancement, les travaux de terrassement sont rendus à 75% ; il y a 7,500 km de couche de base appliquée, 8 kilomètres de couche de fondation, la couche de roulement n’a quant à elle pas encore commencé. Ce qui revient à dire que l’avancement des travaux du Pk 00 à Pk 40 est estimé à 40% ce 02 juin 2017 ». En effet, l’entreprise China First Highway Ingineering (CFHI), en charge de la conception et de la construction de la phase 1 de l’autoroute susmentionnée avait dû mettre pause aux travaux de terrassement à cause des averses (la saison de pluie étant engagée), mais également était en attente de payement de EXIMBANK Chine (qui finance la grande partie du projet) d’où le quiproquo…  Par ailleurs, l’Entreprise a dû mettre quelques ouvriers de l’atelier de terrassements en chômage technique au vu de la période d’inactivité. Notre source au MINTP nous a confirmé que : « Le projet évoluant, il a semblé pertinent pour le Cameroun d’opter pour la construction d’une autoroute de 2x 2 voies, extensible à 3, avec une réserve de l’emprise à l’intérieur, de manière à préserver les emprises et de permettre le passage à 3 voies lorsque les financements seraient disponibles. Décision qui a permis de changer la configuration du projet et de passer d’un contrat commercial pour autoroute de 2x 2 à un contrat forfaitaire pour la construction d’une autoroute de 2x 2, extensible 3. Aussitôt, le partenaire financier a été saisi et après études, a réintégré son engagement à financer le projet mais, a toutefois sollicité l’Etat du Cameroun pour ce qui est de la prise en charge des coûts additionnels induits par le changement du contrat. La dernière correspondance d’Eximbank remonte au 21 avril. Le ministère en charge de l’Economie a par ailleurs répondu à cette préoccupation par l’affirmative, à savoir que l’Etat du Cameroun prendra ces coûts en charge. Comment ? A travers une nouvelle formulation du projet qui consiste à passer du mode actuel de financement au mode Partenariat public-privé qui comporte plusieurs avantages et qui permet en quelque sorte un auto-financement de l’infrastructure ».

Autoroute Douala-Yaoundé de 2×2 voies, extensible à 3

Pour revenir auxdits paiements de l’entreprise, la CFHI nous a rassuré que tous les décomptes ont déjà été réglés par la Caisse Autonome d’Amortissement (partie camerounaise), et également du côté d’Eximbank qui, pour des questions liées aux procédures, ont pris un peu plus de temps. Mais revenons sur les travaux sur le terrain ; on a pu constater que ces derniers sont bel et bien en cours. Pour leur bon suivi, des réunions hebdomadaires sont organisées sur le site en présence de tous les acteurs. Plus loin, la construction des ouvrages d’art et des ouvrages hydrauliques évolue.

Les premiers appuis du Pont-dalle (pilles centrales)

OUESLATI SADOK, Ingénieur d’ouvrage d’art (il contrôle les plans, les approuve et il assure le suivi des travaux sur le site) nous rassure tout de suite : « Nous nous trouvons devant ce qui sera un pont-dalle ; les premiers appuis sont effectifs, il y a eu réception de ferraillage pour 7 piles centrales, avant de fermer le coffrage. Ledit ferraillage doit être conforme au plan. Il y a 8 passages notamment 4 supérieurs et 4 inférieurs. Ainsi en dessous de l’ouvrage des poids lourds pourront circuler facilement. En termes de dimension nous estimons la hauteur à minimum 5,40m et maximum 6,20m ».

 

M. Abouna Zoa Guy Daniel, Directeur Général des Travaux d’Infrastructures (DGTI)

 

Pour le reste, les chaussées sont composées de plusieurs couches. Une couche de fondation, une couche de base et une couche de revêtement.

Chaussée composée de trois couches (couche de fondation, couche de base, et couche de revêtement)



La redevance forestière annuelle au Cameroun : Un ping pong qui fâche les populations riveraines des forêts

La gestion de la RFA par ces bénéficiaires préoccupe de plus en plus ; des défaillances sont observées et de nombreux cas de détournements de fonds signalés. Entre mal gouvernance locale de l’argent généré par la RFA par les comités de sa gestion, avec pour conséquences l’absence ou l’échec de réalisation de nombreux microprojets de développement et le non bénéfice par les populations riveraines des revenus, inquiètent encore plus…

 

A titre de rappel, la redevance forestière annuelle (RFA) a été instituée par la loi forestière de 1994  dans son chapitre V consacré aux dispositions financières et fiscales au travers des articles 66(1), 67(2) et 68(1). Il s’agit d’une taxe annuelle assise sur la superficie et payée par l’exploitant forestier détenteur d’un titre d’exploitation forestière (UFA, vente de coupe) dont le taux et la répartition sont fixés par la loi de finances. A l’origine, elle permettait le partage des revenus tirés de l’exploitation forestière entre l’Etat, les collectivités territoriales décentralisées et les communautés locales ; ledit partage était réparti ainsi qu’il suit : 50 % pour l’Etat, 20 % pour le FEICOM, 20% pour la commune forestière de la zone d’exploitation et 10% pour les populations riveraines.

Ces fonds transférés aux communes et aux populations riveraines servaient à la réalisation de nombreux projets socio-économiques (écoles, centre de santé, forages, financement de microprojets etc.) dans le but d’améliorer les conditions de vie des populations. Les 10% réservés aux communautés, en plus de satisfaire aux besoins cités plus haut, avaient pour but d’encourager la participation des communautés à la gestion durable des forêts qui les entourent. Cependant, une défaillance dans la gestion de la RFA par ces bénéficiaires avait été observée et de nombreux cas de détournements de fonds signalés. La mal gouvernance locale de cet argent par les comités de gestion de la RFA a entrainé l’absence ou l’échec de réalisation de nombreux microprojets de développement et par conséquent le non bénéfice par les populations riveraines des revenus de la RFA.

La nouvelle grille de répartition de la RFA proposée par la loi de finances de 2015 a réparti le partage de ces fonds entre l’Etat (50%) et les communes (50%) excluant ainsi les populations riveraines du partage. Cette dernière a été confirmée par la loi de finances de 2016 sur les modalités desdites répartitions dont :

  • 10% des 50%, soit 5% pour l’appui au recouvrement
  • 36% des 50%, soit 18% pour la centralisation au FEICOM
  • 54% des 50%, soit 27% aux communes de localisation du titre d’exploitation forestière.

Il va donc se poser un autre problème, celui de la suppression des 10% de quote-part des communautés villageoises riveraines de la RFA qui a entrainé comme conséquence le désintérêt de celles-ci sur la gestion de leurs forêts, l’arrêt de la surveillance, la diminution de signalisation d’infractions commises par les exploitants forestiers illégaux. D’où de nombreuses revendications émises par les populations riveraines des forêts en vue de la restauration de leur 10% de quote part de la RFA, argumentant qu’il s’agit de leur source la plus importante de revenus. Une campagne soutenue par l’ONG Forêts et Développement Rural avait été ouverte depuis le 11 novembre 2015 pour accompagner les communautés à revendiquer la restauration de leur quote-part dans la RFA supprimé dans la loi de finance 2015 (forest4dev.org).

Ne baissant pas les bras, les populations ont continué à se mobiliser, aidées dans leurs initiatives de plaidoyer par Forêts et Développement Rural (FODER), dans l’espoir d’une prise en compte de leurs revendications et la reprise de leurs projets de développement stoppés pendant 2 ans. Se faisant, la loi de finances 2017, sans restaurer les 10% des communautés a attribué le quart de la quote-part de la commune aux projets de développement portés par les populations riveraines, soit 6,75%. Cette remontée n’a satisfait en rien les exigences des populations qui continuent de réclamer leur 10%. Pour FODER, le combat continue. Cet organisme estime que la RFA revêt une importance capitale pour les communautés, d’où la stricte nécessité de réintroduire leur 10%.



LBN et Normalisation: La Femme dans le circuit industriel

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  1. Après  une étude approfondie sur  l’état des lieux  des  Femmes et jeunes  entrepreneurs à percer dans le circuit industriel, importer leurs produits sur le marché de la sous région et International,   à cause de déficit de normalisation,  Le Réseau LBN, s’est engagé, à œuvrer auprès de l’OIF et  du RNF (Réseau de Normalisation et de la Francophonie,  pour apporter sa contribution  en tant acteur au développement et à la croissance, pour la mise sur pied  du projet : Femmes, Jeunes et Normalisation.

    Ce projet a pour objectif spécifique  de sensibiliser, de former, d’accompagner et d’échanger les bonnes pratiques sur les normes et la gestion qualité.

    A Cette occasion, nous invitons tous ceux là qui veulent voir leurs affaires évoluer à venir s’’inscrire massivement sur le site : lbncameroun.org